Journalist and ex-presenter on France TV states bacteriological laboratory found abnormal germ fungus contamination in NEW masks

A 2’51” video by  Richard Boutry, ex-presenter on France TV and TV5 Monde – a professional journalist.
 
 
Transcript / Translation below (Translation by Marie. Thank you to Marie for sourcing this story)
 
“This is undoubtedly what we call in the trade a scoop. As a good and self-respecting journalist, I will not give up my sources so as to protect the most reliable person who gave me the information. The day before yesterday, I received a call from the director of a health care facility in France. As every week, samples were taken from the swimming pool at his establishment. But for the past three weeks, germs appeared during the controls carried out by the most reputable regional bacteriological laboratory.
 
Abnormal germs of the fungus type ‘chlamydiae’ have been found.  This did not correspond to their usual analyses. No one understood what such germs were doing in this pool. They immediately turned to the masks that could possibly carry such crap. So they took a used mask from an employee which, after analyses, had the same germs.  Question: How did these germs get into his establishment?
 
Then the director of this medical center opened a new mask provided by the ARS, the Regional Health Agency. He analysed a mask which had come straight out of its plastic; the plastic of a new surgical mask. And he took samples from the middle part, you know the part that is in direct contact with the mouth. What was found was, well, the same disgusting, filthy, nasty germs.
 
Look at this view under the microscope: here is (a video with) a photo provided by the laboratory.
 
 
Can you imagine? These masks were in fact a breeding ground for so-called ‘saprophytes’, ‘fungiform saprophytes’. The real question is why doesn’t ARS check the sterility of the masks before distributing them in this way to the medical profession?
 
Another question which arises from this is: if we are given these new masks in hospitals, but you see that they are contaminated, imagine elsewhere; if you buy them in the shops, in the supermarkets, perhaps even more so from small retailers. Is it healthy to live with your nose in such a context?

Inhaling such crap all day long? Now you can imagine what you are breathing, at least you can see it very clearly… [showing the picture on a screen] Yes, 135 euros fine if you don’t wear a mask… those great masks… and you have to stick them [to your face] as much as possible… Well, of course! Isn’t it a beautiful story? Share it, join me on my platform ‘laminutedericardo.com‘ before it’s too late. “It’s never too early, it’s always too late,” my grandmother used to tell me.”

FRENCH

Il s’agit assurément de ce qu’on appelle dans le métier un scoop. Comme bon journaliste qui se respecte, je ne livrerai pas mes sources pour protéger la personne des plus fiables qui m’a communiqué l’information. J’ai reçu avant-hier l’appel du directeur d’un établissement de santé en France. Comme toutes les semaines, des prélèvements ont été effectués dans la piscine de son établissement. Mais depuis trois semaines, eh bien des germes sont apparus lors des contrôles effectués par le laboratoire bactériologique régional des plus réputés. On a noté la présence de germes anormaux de type champignons fongiformes ‘chlamydiae’. Cela ne correspondait en rien à leurs analyses habituelles. Personne ne comprenait ce que de tels germes faisaient dans cette piscine. Ils se sont immédiatement tournés vers les masques susceptibles de véhiculer de telles saloperies. Ils ont donc prélevé sur un salarié un masque usagé, qui après analyses, disposait bien des mêmes germes. Question: comment ces germes étaient-ils arrivés jusqu’à son établissement? Alors le directeur de ce centre médical a ouvert un masque neuf fourni par l’ARS, l’Agence Régionale de Santé. Il a fait analyser un masque sorti tout droit de son plastique; le plastique d’un masque chirurgical neuf. Et d’effectuer des prélèvements sur la partie du milieu, vous savez la partie qui est en contact directement avec la bouche. On y a retrouvé, eh bien, les mêmes germes dégueulasses, ragoûtants, ignobles. Regardez cette vue au microscope: voici la photo fournie par le laboratoire. Vous vous rendez compte? Ces masques étaient en fait un bouillon d’épanouissement de germes dits ‘saprophytes’, ‘saprophytes fongiformes’. La vraie question c’est pourquoi l’ARS ne contrôle-t-elle pas la stérilité des masques avant de les distiller ainsi au corps médical? Autre question qui en découle: si dans ces hôpitaux on nous délivre ces masques neufs, mais vous le voyez contaminés, imaginez-vous ailleurs; si vous les achetez dans le commerce, les grandes surfaces, encore plus peut-être chez les petis commerçants. Est-il sain de vivre le nez dans un tel contexte? Inhaler toute la journée de telles saloperies? Vous imaginez maintenant ce que vous respirez, en tous cas, vous le voyez très clairement…[il montre la photo sur un écran]
Eh oui, 135 euros de contravention si on ne porte pas de masque… ces fameux masques… et il faut en plus les coller (à son visage) le plus possible… ben voyons! Elle est pas belle l’histoire? Partagez, rejoignez-moi sur ma plateforme ‘laminutedericardo.com’ avant qu’il ne soit trop tard. “- Il n’est jamais trop tôt, il est toujours trop tard”, me disait ma grand-mère.

https://archive.org/details/richard-boutry-journaliste-pathologies-liees-au-masque-.m